En silence, OBAMA nous installe ses missiles

Le peuple ukrainien vient de se libérer de cinq années de carcan qui l’ont conduit à une situation délicate, cette grande victoire électorale sonne le glas des tentations interventionnistes des Etats-Unis dans cette partie du monde par le biais des multiples réseaux destinés à fomenter les coups d’état lorsque les régimes sont jugés gênants par Washington.

Ces révolutions de couleurs initiées dans les années 80 par Reagan, financées intégralement par les Etats-Unis se désagrègent les une après les autres.

Cependant, cette grande victoire pour la liberté du peuple ukrainien à décider de son sort ne doit pas nous occulter une terrible réalité.

L’Amérique, malgré les dernière déclarations d’Hilary CLINTON, n’est pas prête à jeter l’éponge.

Depuis vingt ans, les Etats-Unis et l’OTAN ont militarisé l’EUROPE à un niveau sans précédent.

Une série de nouvelles alarmantes, passées largement sous silence par nos médias complices, est tombée depuis ce début d’année 2010:

Saakashvili_2Tout d’abord, SAAKACHVILI, le président ultra atlantiste de Géorgie, malgré la cuisante déculottée que lui a infligée la Russie en Août 2008, n’a cessé de se réarmer, la menace est permanente, le spectre d’un nouveau génocide se profile de nouveau à l’horizon pour le peuple ossète (à l’image de ce KOSOVO meurtri par les frappes américaines, écarté de son berceau par la force et totalement oublié des gouvernements occidentaux). Par ailleurs, en février le FBI a mis la main sur un vaste réseau de vente de munitions (cartouches M855) qui ont été vendues en 2008 à la Géorgie moyennant de solides marges (+ de 800000 dollars US), cette petite entreprise était dirigée par quatre israéliens (Ofer Paz, Israel Weisler, Haim Guerry et Yochanan Cohen) qui sont actuellement sous les verrous. Cette « découverte » du FBI montre une nouvelle fois les multiples réseaux qu’entretient SAAKACHVILI aux Etats-Unis et en Israël afin de lui fournir toutes les armes qu’il veut et surtout que le financement dont il bénéficie est sans limite. Tout récemment, les assoces françaises : CUD (Collectif Urgence Darfour), SOS Racisme et l’UEJF (Union des Etudiants Juifs de France) se sont rendues coupables de collusion délibérée avec le gouvernement géorgien en se rendant à Tbilissi à l’appel de l’association Coalition for Justice pour demander le retrait des troupes russes de cette région du Caucase, rien que ça. Leur manifestation minable n’a regroupé qu’une vingtaine de personnes, ce qui prouve une nouvelle fois que les géorgiens n’ont jamais adhéré aux frasques bellicistes de leur Président . Ces organisations sont financées en partie par des subventions de l’état français, donc avec nos impôts (la Cour des Comptes jugera factuellement si ces interventions dans un pays étranger sont bien conformes à leur but officiel)

Ensuite, en Pologne, l’administration OBAMA, foulant au pied les engagements pris, a annoncé récemment qu’une batterie de missiles balistiques Patriot serait installée, à une demie heure à peine de la frontière russe.

Puis, en février, le compteur s’emballe:

Le 4, le Président roumain déclare avoir donné son accord pour l’installation de missiles américains sur son territoire.

Le 10, la presse tchèque confirme que le gouvernement est en discussion pour accueillir un Centre de commandement destiné à coordonner le plan de défense antimissile américain.

Enfin le 12, le Premier Ministre bulgare Boiko BORISOV révèle que les Etats-Unis entameront très bientôt des pourparlers afin de décider des différentes modalités d’installation de missiles dans le cadre de frappes potentielles en Mer Noire.

Pas de missiles US en EuropeLa GEORGIE, La POLOGNE, La BULGARIE, La TCHEQUIE, La ROUMANIE ….

Le cordon sanitaire séparant l’Europe de la Russie se renforce, sous le prétexte fallacieux d’une hypothétique attaque iranienne, miroir aux alouettes destiné aux gogos d’Europe occidentale. L’Oncle SAM place ses troupes et son armement tactique à nos portes, le silence de l’Union Européenne face à ce déferlement d’armada en dit long sur cette subordination.

Récemment, le Président moldave Vladimir VORONIN s’en est ému en évoquant un climat de nouvelle guerre froide qui s’instaure peu à peu en Europe de l’Est.

La marche en avant des « va-t-en-guerre » du Pentagone s’intensifie, cette fois-ci, ce n’est pas à des milliers de kilomètres de nos foyers, non, c’est là, près de chez nous, à nos portes.

Le danger est patent.

Au moment où renaissent des signes forts de rapprochements entre les diverses nations d’Europe et la Russie, à l’heure où la France, membre du Commandement intégré de l’OTAN, s’apprête à vendre un des fleurons de sa flotte militaire, le porte hélicoptère MISTRAL, au moment où l’on assiste à un renouveau sensible de cet axe Paris-Berlin-Moscou (+Rome) initié dans les années 2003-2005 par VVPOUTINE, l’Amérique craint que sa mainmise longuement élaborée ne s’effondre comme un château de cartes.

NATOUne contre attaque atlantiste sans précédent s’organise, l’administration OBAMA pour répondre à ces marques d’amitié qui s’affichent ouvertement avec les trois grands pays d’Europe est prête au pire, c’est pour les Etats-Unis une question cruciale sous peine d’isolement international insupportable et dangereux. En plus du déploiement militaire, il faut s’attendre, dans les mois qui viennent à ce que les associations pro américaines commencent à se distinguer (comme nous l’avons vu en Géorgie) et mettent les bouchées doubles en faisant de la russophobie à tous les niveaux.

Le Président MEDVEDEV ne s’y est pas trompé, lors de la récente approbation de la nouvelle doctrine militaire  le 5 février. Il a, en effet, mis l’accent sur le péril que représente l’OTAN aujourd’hui et la retranscription exacte de ses termes est :

« menaces extérieures principales de guerre »

Cette menace se précise, la Russie est le pays avec lequel nous devons nous allier, qui doit être le maillon fort de notre politique de développement économique et culturel, la Russie est notre voisin stratégique, notre ami historique, notre partenaire énergétique, sûrement pas notre concurrent ou bien notre adversaire.

Ne nous laissons pas entraîner dans les tourbillons dévastateurs de ceux qui Outre Atlantique, prônent un monde unipolaire belliqueux peuplé de vassaux dont nous faisons partie depuis 1945.

Restons vigilants et surtout restons libres de nos choix stratégiques ainsi nous éviterons le pire.

Pour nous joindre : lecollectiffrancerussie@gmail.com

 

L’UKRAINE ou le flop des révolutions colorées

Dimanche 17 janvier aura lieu le premier tour des élections présidentielles en Ukraine.

Ioutchenko et TimochenkoAprès cinq ans de pouvoir, Viktor IOUTCHENKO sort affaibli, son bilan est catastrophique, la dette est abyssale. Cet homme peu charismatique n’a jamais réussi à faire l’union autour de lui, ses chances sont extrêmement faibles. Pourtant, les Etats-Unis avait misé sur lui, il était sous l’influence directe de sa femme Kateryna CHUMACHENKO IOUTCHENKO, américaine d’origine ukrainienne née à CHICAGO qui avait occupé auparavant des postes à la Maison Blanche (sous REAGAN) ainsi qu’au Département d’Etatet au Trésor, de plus elle avait été agent de liaison pour différents groupes anti soviétiques financés par la CIA. Elle avait siégé au Conseil d’administartion du célèbre think tank américain NAI (New Atlantic Initiative), organisme néoconservateur particulièrement actif sur les dossiers liés au pipe line Bakou Tbilissi Ceyhan. Le Directeur du Conseil de surveillance internationale de cette officine n’était autre que Henry KISSINGER assité par Bruce JACKSON (ancien patron de l’avionneur militaire américain LOCKEED MARTIN) et, cerise sur le gâteau : Donald RUMSFELD. Tout ce petit monde bien évidemment militait pour l’élargissement de l’OTAN dans cette zone prioritaire qu’est l’UKRAINE, dans la stratégie d’encerclement de la RUSSIE. De nombreux sponsors avaient pourtant cru dans les chances de Viktor IOUTCHENKO, à commencer par le sulfureux oligarque israélo russe BEREZOVSKY qui a dépensé sans compter, le putsch qui a mis au pouvoir IOUTCHENKO avait été largement téléguidé par le Mouvement OTPOR (Résistance) celui là même qui avait poussé Slobodan MILOSEVIC au départ, cette organisation financée par la CIA au travers de l’IRI (International Republican Institute) dont la vocation officielle est : « la création et l’aide de partis politiques et de mouvements associatifs », dont les ramifications sont nombreuses (Freedom House, Radio Netherland Worldwide, American Comitee for Peace in the Caucasus), l’admistration BUSH avait quant à elle mis la main au portefeuille en injectant 65 Millions de dollars pour aider le candidat IOUTCHENKO. Le flop est retentissant de ce que les médias occidentaux complices avaient appelé à l’époque la Révolution Orange, sa colistière Ioulia TYMOCHENKO est un chat retombant sur ses pieds,  personnage particulièrement atypique, dès 1990 elle était déjà une femme d’affaires , avec son mari et son beau père, elle crée une société pour le négoce du pétrole (KORPORATSIA UKRAINSKII BENZIN). A partir de 1995, cette entreprise s’oriente vers le gaz et devient UESU, en 1997 l’entreprise réalise un CA de 4 Milliards de dollars US et contrôle un quart de l’économie ukrainienne. Ioulia devient dès cette époque pour les ukrainiens « la princesse du gaz ».En 1996, elle se lance en politique en se faisant élire député de la circonscription de Bobrinetsk avec 92% des voix. Durant l’été 1997 rien ne va plus, la société UESU est poursuivie pour fraude fiscale à grande échelle et la dette à l’égard de ses partenaires russe se monte à 300 Millions de dollars. Voyant que le vent commence à tourner, Ioulia la rusée fonde le parti GROMADA et mène au Parlement une lutte acharnée contre la corruption (ben voyons !) . Son mentor Pavel LAZARENKO quant à lui est en fuite aux Etats-Unis (il est poursuivi par la justice ukrainienne pour blanchiement d’argent et détournement de millions du budget de l’Etat pour approvisionner son compte en Suisse). Fin 1999, elle rentre au gouvernement pour occuper le poste de Vice-Ministre de l’Energie (les balles de la justice ukrainienne ont sifflé à ses oreilles sans l’atteindre).

La tension monte entre Moscou et Kiev, nous sommes en 2000, Ioutchenko alors Premier Ministre reconnaît officiellement que l’Ukraine a pompé allègrement le gaz russe qui transite sur son territoire pour alimenter les firmes du pays, le scandale est énorme.

 Malgré ses succès (elle passe pour une star au niveau international), les affaires rattrapent Ioulia, le 13 Février 2001, elle est purement et simplement jetée en prison, la justice ukrainienne lui reproche de la contrebande de gaz et d’avoir effectué des transports d’argent pour le compte de son vieil ami LAZARENKO (à hauteur de 79 Millions de dollars … une bagatelle !). Par une  habile manipulation appuyée par les multiples aides américaines dont elle bénéficie directement (comme nous l’avons vu plus haut), elle se fait passer médiatiquement pour une martyre et se fait réélire à la RADA (Parlement). Elle devient donc une seconde fois intouchable et les poursuites judiciaires sont classées sans suite en Ukraine.

Lors de l’élection présidentielle de 2004, c’est elle qui prend la tête du putsch qui invalidera les résultats de Viktor IANOUKOVITCH pour imposer IOUTCHENKO. Le 24 janvier elle est nommée Premier Ministre, pendant ce temps, la RUSSIE a lancé contre elle un mandat d’arrêt international.  Comme l’a souligné justement Leonid KRAVTCHOUK « un groupe de millionnaires a pris le pouvoir des mains d’un autre groupe de millionnaires ». Le second round a donc sonné pour Ioulia la flamboyante, une épée de Damoclès reste néanmoins suspendue au dessus de sa tête.

Le troisième candidat qui, aux yeux du peuple ukrainien, est le plus intègre (il fut Premier Ministre de 2002 à 2004) reste Viktor IANOUKOVITCH, 60 ans, leader du puissant Parti des Régions, ses chances sont importantes pour ce premier tour. Cependant, il ne fait pas l’unanimité et reste le candidat privilégié des communistes. Viktor IANOUKOVYTCH

Ce suffrage reste une élection à haut risque, les intérêts en jeu sont énormes, les enjeux futurs tout autant. Il y a un risque très fort de partition de la carte électorale ukrainienne, en effet, ce pays est composé à près de 78% d’Ukrainiens, de près de 20% de Russes et le solde étant des Roumains + Moldaves, les relations avec la RUSSIE sont très fortes voire fusionnelles, c’est le chemin majeur de transit du gaz russe destiné à l’Europe, le choix de dimanche générera donc des changements géopolitiques importants, les Américains n’ont pas dit leur dernier mot, leur candidate officielle est désormais Ioulia TYMONCHENKO, les gros moyens sont d’ores et déjà en place.

Nous attendrons avec beaucoup d’impatience les premiers résultats en espérant que le peuple ukrainien saura se libérer du joug atlantiste. Soyons néanmoins très attentifs sur les tentations putschistes des amis de Ioulia, experts comme nous l’avons vu dans ce domaine.

André CHANCLU

Election victorieuse pour Monsieur BAGAPCH

Sergueï BAGAPCHLe président d’ABKHAZIE a été largement réélu dès le premier tour des élections qui se sont déroulées le week end dernier.

Selon les résultats officiels annoncés par la commission électorale, Monsieur BAGAPCH a obtenu 59,4% des suffrages exprimés, contre 15,4% pour son principal rival, l’ancien vice-président Raoul KHADJIMBA.

Monsieur BAGAPCH juge avec juste raison cette élection comme historique puisqu’elle scelle la souveraineté de l’ABKHAZIE. C’est, en effet, la première élection organisée dans le pays depuis son indépendance.

Les cinq candidats en lice avaient unaniment rejeté l’idée de la réunification de leur pays avec la GEORGIE.

« L’ABKHAZIE ne fera plus jamais partie de la GEORGIE, nous avons choisi notre voie, qu’elle plaise ou non aux Etats-Unis » a martelé Monsieur BAGAPCH lors de sa conférence de presse.

Outre la RUSSIE, le VENEZUELA avaient envoyé des observateurs afin de valider le bon déroulement de cette élection. Ricardo ABUD, observateur vénézuélien a déclaré à l’AFP que « l’élection était conforme à l’équité ».

Nous félicitons Monsieur BAGAPCH pour cette magnifique victoire.

L’Amérique d’OBAMA nous sert ses plats froids et rances

A l’heure où GLUKSMAN et autres BHL lancent leurs habituelles diatribes contre la RUSSIE. Au moment où l’on apprend avec stupéfaction que le QUAI d’ORSAY envisage de se doter d’un nouveau conseiller en prospective : Marie MENDRAS, celle dont la russophobie crasse lui fait régulièrement se prendre les pieds dans le tapis (notamment souvenons nous à l’époque de la pérestroïka où elle pensait que tout n’était que poudre aux yeux pour endormir l’Occident) et dont la vision prospective se limite à son nombril.

amérique

L’administration SARKOZY reste  fidèle à son engagement atlantiste, on ne peut le lui reprocher, seulement, n’oublions pas que les Etats-Unis battent de l’aile (de manière beaucoup plus sensible que les médias veulent bien nous le montrer), la RUSSIE quant à elle commence à exploser économiquement, elle a besoin de compter sur des partenaires européens solides et fiables, l’ALLEMAGNE et l’ITALIE ont répondu « présents », la France se fait attendre (peut-être que la prochaine visite de Monsieur POUTINE va clarifier cette situation confuse ? Nous l’espérons). On se pose quand même la question de savoir pourquoi désormais la FRANCE se range derrière la Grande Bretagne pour fixer sa politique extérieure.

Tout cela, ne nous semble pas raisonnable, face à la main tendue de la RUSSIE, nous ne devons pas tergiverser, ces enjeux économiques et stratégiques ne peuvent qu’encourager la FRANCE à s’engager aux côtés de ceux qui sont les futurs leaders mondiaux, ceux qui soutiennent même militairement leurs alliés et qui ne les entraînent pas dans des guerres perdues d’avance et qui ne les concernent pas.

la Comunauté Européenne vient d’exprimer sa profonde préoccupation, en effet, elle s’étonne que la RUSSIE se mette à enlever de jeunes enfants géorgiens….

Diantre ! La désinformation distillée par le satrape de Tbilissi continue tel un rouleau compresseur et les instances européennes prennent cela pour argent comptant, la réalité est toute autre.

Une  bande d’une demie douzaine de voyoux de la Commune de TIRAZNISI a été arrêtée récemment en possession d’armes de guerre (qui leur a fourni ?) et la moyenne d’âge de ceux-ci oscille entre seize et dix sept ans, nous ne voyons pas où est le scandale, dans notre pays où les plus hautes instances pensent à instaurer un couvre-feu pour certains mineurs délinquants, on nous ferait croire que ces adolescents géorgiens devraient avoir un statut particulier sous prétexte qu’ils sont armés indirectement par l’OTAN ? De grâce, avant de verser des larmes de crocodiles, il serait utile de tenir informés les sujets européens plutôt que de leur verser une nouvelle fois ce brouet froid lorsqu’on veut ternir l’image de la RUSSIE . La RUSSIE, qui, ne l’oublions jamais est venue en aide à un pays ami en grande difficulté et où un nettoyage ethnique se préparait, mais là  nous n’avons entendu ni KOUCHNER, ni BHL, ni GLUKSMAN (et pour cause … humanitaire),  leurs amis américains tiraient les ficelles.

Récemment d’ailleurs, le Chef d’Etat-Major russe a lancé un appel inquiétant (peu relayé par nos journalistes à oeillères), la Géorgie se réarme de manière exponentielle, les Etats-Unis, malgré leur engagement de développement d’une nouvelle politique de Paix avec la RUSSIE (« restart », quelle foutaise !), continuent  sur leur lancée, l’acheminement des armes se fait de manière détournée (par l’UKRAINE et ISRAEL). Des Conseillers militaires seraient d’ailleurs de nouveau sur place. Ne soyons pas étonnés si, d’ores et déjà, et dans les mois à venir des campagnes anti russes au sujet du Caucase du Sud s’intensifient en Europe. Il faut préparer l’opinion publique à un nouvel assaut géorgien contre le peuple ossète et abkhaze dans le cadre du nettoyage ethnique programmé par l’OTAN. Gageons, cependant, que la RUSSIE, une nouvelle fois, mettra la déculottée définitive à l’armée géorgienne et accentuera ainsi le renversement de Mikhail, vous savez celui qui mange sa cravate devant les caméras du monde entier, comme naguère Oliver HARDY, mangeait son chapeau (celui là nous faisait rire, alors que l’autre fait pleurer tout un peuple).

André CHANCLU

Nouvelle campagne

Encore une campagne de presse, le sujet en est un journaliste : Monsieur Alexandre PODRABINEK, correspondant RFI section russe. Celui-ci, après avoir vilipendé dans un de ses articles, les anciens combattants de la grande guerre patriotique,  a vu de nombreux jeunes du Mouvement NASHI venir manifester devant ses fenêtres et nos journalistes en font, une nouvelle fois, une affaire d’Etat.

Lorsque nous avons évoqué lors de nos articles du 8 septembre le cas de ces deux journalistes (MM MAMONTOV et CHEVTCHENKO) interdits d’accès à Tbilissi à une large conférence de presse destinée à apaiser les tensions entre la Géorgie et la RUSSIE, quel journaliste français a relayé cette information ?

Quand nous avons détaillé le 14 Septembre dernier le calvaire de Levan GOUDADZE, reporter géorgien persécuté par les forces spéciales du clown de Tbilissi et contraint avec sa femme de quitter le pays, par la force, qui s’est ému de cet état de fait ?

Il est attristant de constater que pour nos reporters la liberté de la presse a toujours deux vitesses, celle qui vient de Moscou qui est le Mal permanent, rumeurs pour la plupart du temps dont ils se font l’écho à la puissance dix et puis, tout ce qui vient d’ailleurs (notamment de Géorgie) et qu’on met à la corbeille, sans intérêt pour les lecteurs qu’on est chargé de désinformer quotidiennement.

Il faut que cesse ce diktat permanent que nous vivons.

Dernier en date (le 05 Octobre), Monsieur Alain GUILLEMOLES, journaliste à la CROIX, qui se fend d’un article bourré d’incohérences et d’éléments farfelus et partisans pour salir le glorieux Mouvement de jeunes « NASHI », qui a pour seul mot d’ordre : la lutte contre toutes les discriminations en Russie, ceci doit sans doute gêner le Comité de Rédac de La CROIX …

Nous invitons nos Amis à systématiquement boycotter ces journaux et ces journalistes qui mêlent un peu trop leurs convictions atlantistes et leur métier.

Claude MARMILLER
Source :  http://lecollectiffrancerussie.hautetfort.com/

Une fronde qui sent l’Amérique donc : très mauvais

Une dépêche de l’AFP datant du 23 septembre dernier, nous apprenait qu’une poignée d’intellectuels avait envoyé à quelques journaux européens (Le Monde – The Gardian – Die Welt et le Corriere de la Serra) un appel exhortant « l’Union Européenne à se montrer plus ferme face à Moscou pour défendre l’intégrité territoriale de la Géorgie où un nouveau mur se construit ».

L’étude de ce « collectif » inféodé aux idées atlantistes (et sionistes par la même occasion) est très instructive car elle livre de manière évidente la stratégie américaine. Nous trouvons naturellement en première ligne l’innéfable Vaclav HAVEL (grand ami de la famille CLINTON  – dont Hillary, quelques jours auparavant souvenons-nous s’était fendue d’un communiqué encourageant chaudement son porte coton SAAKACHVILI dans son combat contre l’hydre russe) HAVEL comme à son habitude est suivi de sa cohorte de l’ICDC (International Comitee for Democraty in Cuba) organisation financée directement par les Etats-Unis (budget annuel 55 Millions de Dollars US), c’est-à-dire par MM André GLUCKSMAN, Mart LAAR, Vytautas LANDSBERGIS et Adam MICHNIK.

Dedans, on trouve, un peu comme perdu : L’archiduc Otto de HABSBOURG, qui a 97 ans ne doit plus comprendre grand chose des changements géopolitiques majeurs qui s’opèrent aujourd’hui et qui reste encore figé sur un anti communisme pur et dur comme un naufragé à son morceau de bois, mais tant pis son nom et son titre sont honorables et pose l’équipe comme garante en façade des idéaux pan européens.

Lire la suite »

L’administration OBAMA, ne pas s’y fier …

Le 22 septembre dernier une dépêche de RIA NOVOSTI nous apprenait qu’Hillary CLINTON venait d’envoyer à son factotum mis en place dans le Caucase du Sud, un message de soutien en lui disant que l’administration OBAMA ferait tout pour empêcher la reconnaissance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie.

« La secrétaire d’Etat a clairement fait comprendre que les Etats-Unis ne reconnaissent pas – et n’ont aucune intention de le faire – l’indépendance de l’Ossétie du sud et de l’Abkhazie, et a déclaré aux Géorgiens que les Etats-Unis continueraient d’oeuvrer afin d’empêcher les autres pays de la communauté internationale de reconnaître ces deux républiques » a indiqué Philip GORDON sous secrétaire d’état américain au terme d’un entretien tenu lundi à New york entre la secrétaire d’Etat américain et M. SAAKACHVILI.

Ceci est un message clair à ceux qui pensent que les Etats-Unis de B. OBAMA ont changé.

Rien n’a évolué du côté de l’oncle SAM, ni sa volonté d’ingérance, ni ses vélléités à se mêler de ce qui ne le regarde pas, face à un tel adversaire la RUSSIE ne doit à aucun moment baisser la garde.

Pierre REMOND – Le COLLECTIF FRANCE RUSSIE

La RUSSIE, bientôt première force internationale

De manière indéniable, la Russie marque, depuis ces derniers mois de nombreux points sur l’échiquier mondial. La redistribution difficile des rôles au sein de l’administration OBAMA conjugée à une sortie de crise économique longue permettent à la Russie de se positionner peu à peu en acteur incontournable. La dernière grande nouvelle en date est l’installation durable de bases militaires russes en Abkhazie et Ossétie du sud (1700 soldats seront déployés respectivement dans ces deux pays)  et, ce afin de protéger de manière pérenne la sécurité de ces peuples  (et aussi de damer le pion à l’OTAN qui envisageait d’installer en Géorgie une base militaire supplémentaire). N’oublions pas le fort déploiement de bases américaines en Bulgarie, en Roumanie et le projet d’installation de base de missiles en Pologne et de radars en Tchéquie (ces deux projets semblent avoir pris un peu de plomb dans l’aile car ils sont trop coûteux pour les Etats-Unis pour le moment) avaient fortement destabilisés cette région du monde traditionnellement sous influence russe, sans oublier l’épisode du Kossovo qui a marqué la prédominance de l’OTAN dans les Balkans.

La redistribution des rôles peu à peu recentre le débat et permet ainsi à la Russie de reprendre la place qui est la sienne au niveau internationale, c’est-à-dire celle de leader, l’attitude du partenaire biélorusse est, par ailleurs, intéressante, avant les vacances, le président Alexandre LOUKACHENKO faisait des déclarations tonitruantes en menaçant de quitter le giron russe, au cours de ces derniers jours (à Vilnius, en marge d’une rencontre avec son homologue lithuanienne) il s’est montré plus modéré en proposant aux Européens de servir de passerelle entre la Russie et l’Europe, intéressante initiative si tant est que le Bélarus ait réellement la confiance des Européens, ce qui ne semble pas être réellement le cas.

Lire la suite »

Etre journaliste indépendant en géorgie = un danger permanent

Le 11 Septembre une information émanant de Tbilissi faisait état du désarroi d’un journaliste = Lévan GOUDADZE.

En effet, ce journaliste géorgien indépendant a été traqué depuis plus d’un an par les services secrets de SAAKACHVILI, recevant des menaces formelles, il a été contraint avec sa famille de quitter précipitamment son logement, aujourd’hui ils ont dû fuir leur pays et ont demandé le droit d’asile politique en Russie.

Monsieur GOUDADZE a déclaré lors d’une conférence de presse à Tskhinvali (capitale de l’Ossétie du sud) : « Nous autres, journalistes indépendants, nous sommes prêts à prendre des risques, mais quand il s’agit de la sécurité de ma famille, tout cela passe au second plan …. la pression psychologique devenait de plus en plus forte, ils ont téléphoné sur mon portable et sur le portable de ma femme se faisant passer pour des amis afin de nous piéger … la couverture des événements d’août 2008 par mon agence d’information était contraire à la propagande du régime de SAAKACHVILI, un vice-ministre géorgien de l’Intérieur a même menacé d’adopter des sanctions contre certains médias qui ne soutenaient pas le gouvernement … J’ai toujours fait mon travail de manière objective en me basant sur ce que j’avais observé c’est-à-dire sur des tirs massifs lancés par SAAKACHVILI et la partie géorgienne contre Tskhinvali et c’est ce qui a provoqué le conflit, c’est la vérité et je n’ai pas de raison de le cacher » a ajouté le journaliste géorgien avant de préciser que les autorités en place dans son pays avaient appelé les médias nationaux à présenter les événements d’août dans un contexte favorable au gouvernement géorgien.

Lire la suite »

Le VENEZUELA reconnaît l’indépendance de l’OSSETIE du SUD et l’ABKHAZIE

C’est une avancée vers la démocratie dans le Caucase Sud.

Le président vénézuélien, Hugo CHAVEZ, a annoncé Jeudi 10 Septembre, alors en visite près de MOSCOU, que son pays reconnaissait officiellement l’indépendance de l’OSSETIE du SUD et de l’ABKHAZIE.

C’est un message fort en amitié qui ainsi a été envoyé vers ces deux pays martyrs.

Les liens se resserrent, la clique au pouvoir en Géorgie peut ainsi commencer à décompter les jours qu’il lui reste … La communauté internationale, pas à pas va suivre l’exemple du Vénézuela qui après la Russie et le Nicaragua ont reconnu la souveraineté de ces deux pays. Nous attendons que les pays d’Europe fassent le même geste !!!

Nous saluons ce président courageux et intègre qu’est Hugo CHAVEZ.

  • Page 1 de 2
  • 1
  • 2
  • >